Vendée Globe

Publié le par BERTRAND BAINSON Patrick

Photographie Vincent CURUTCHET
Les Sables d'Olonne 18 octobre 2008

Les 30 participants au Vendée Globe 2008 - 2009 :
Unaï Basurko (ESP/Pakea Bizkaia),Yannick Bestaven (FRA/Aquarelle.com), Jérémie Beyou (FRA/Delta Dore),
Arnaud Boissières (FRA/Akena Vérandas),Dee Caffari
(GBR/Aviva), Samantha Davies (GBR/Roxy),
Kito de Pavant (FRA/Groupe Bel), Michel Desjoyeaux
(FRA/Foncia), Jean-Baptiste Dejeanty (FRA/Maisonneuve),
Jean-Pierre Dick (FRA/Paprec-Virbac), Raphaël Dinelli (FRA/Fondation Océan Vital), Yann Eliès (FRA/Generali),
Mike Golding (GBR/Ecover), Marc Guillemot (FRA/Safran),
Derek Hatfield (CAN/Algimouss-Spirit of Canada),
Sébastien Josse (FRA/BT), Roland Jourdain (FRA/Veolia Environnement), Jean Le Cam (FRA/VM Matériaux),
Armel Le Cléac'h (FRA/Brit Air), Jony Malbon (GBR/Artemis)
Loïck Peyron (FRA/Gitana Eighty), Vincent Riou (FRA/PRB),
Norbert Sedlacek (AUT/Nauticsport-Kapsch), Bernard Stamm (SUI/Cheminées Poujoulat), Marc Thiercelin (FRA/DCNS),
Brian Thompson (GBR/Bahrain-Team Pindar), Alex Thomson (GBR/Hugo Boss), Dominique Wavre (SUI/Temenos), Steve White (GBR/Spirit Of Weymouth), Rich Wilson (USA/Great American III).

Sur le papier, le Vendée Globe est d’une simplicité biblique, et l’énoncé de ses principes fondamentaux tient en une poignée de lignes, qui feraient – malgré leur dépouillement – passer le plus fruste des carnets de bord pour un grand moment de littérature. Une course à la voile, autour du monde et sans escale, réservée aux navigateurs solitaires. Point final. Pour ce qui concerne la théorie, tout au moins, car au-delà des mots débutent les grandes histoires.

Fournisseur officiel de légendes depuis 1989, la course a tant forcé le respect du monde maritime et du public en général qu’elle en a émoussé les superlatifs les plus pointus. La mer aussi a son sommet mythique, né voici 15 ans de l’imagination d’un marin qui, deux fois vainqueur autour du monde, a refusé d’adopter la posture blasée de celui qui est revenu de tout.Philippe Jeantot, fort de deux victoires consécutives dans le BOC Challenge – course en solitaire autour du monde, avec escales – souhaitait pousser plus loin la notion d’aventure… « Le temps, écrira-t-il, est un élément indispensable et incontournable pour atteindre une symbiose parfaite avec son voilier. Il ne fallait plus s’arrêter. Un tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, voilà les seules conditions pour atteindre cette communion. Au cours de la première édition, nous sommes partis vers l’inconnu. Aucun des treize marins qui ont pris le départ en 1989 n’avait l’expérience d’un voyage en solitaire de plus de cent jours » *.

D’édition en édition, le Vendée Globe a forgé sa légende et la gloire de ses conquérants. Titouan Lamazou (vainqueur du Vendée Globe 1989-1990), Alain Gautier (1992-1993), Christophe Auguin (1996-1997), Michel Desjoyeaux (2000-2001)… puis un certain Vincent Riou (2004-2005) . Le rendez-vous était donc pris, le 9 novembre 2008, au large des Sables d'Olonne pour le 6e Vendée Globe !


Du 9 novembre 2008 au 15 mars 2009, voici – très résumées – les grandes dates de ce 6e Vendée Globe remporté par Michel Desjoyeaux le 1er Février dernier et auquel l’Autrichien Norbert Sedlacek vient de mettre un point final, le 15 mars,  42 jours après l’arrivée triomphale de Foncia.

9 novembre : C’est parti pour « la course du siècle » : 30 skippers, dont 19 bateaux neufs et autant de favoris s’élancent pour le tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance. La brise modérée de sud-ouest laisse très vite place au gros temps dans le golfe de Gascogne. Quatre skippers reviennent déjà aux Sables d’Olonne après quelques heures de course pour réparer diverses avaries : Dominique Wavre, Bernard Stamm, Alex Thomson  et… Michel Desjoyeaux.

11 novembre : La baston dans le golfe est impitoyable : Groupe Bel, Aquarelle.com et DCNS démâtent ! Immense déception pour Kito de Pavant, Yannick Bestaven et Marc Thiercelin. Deux jours plus tard, c’est au tour du britannique Alex Thomson d’annoncer son abandon définitif… alors que Michel Desjoyeaux repart après une réparation express. Puis, Jean-Baptiste Dejeanty et Derek Hatfield rentrent à leur tour réparer. La flotte est emmenée alors par Loïck Peyron, Sébastien Josse et Jean-Pierre Dick…

21 novembre : En tête depuis 8 jours, Loïck Peyron coupe l’Equateur le premier. Dans le Pot au noir, les écarts sont encore infimes : les cinq premiers se tiennent en 30 milles, les 12 en 200 milles… et la régate au contact sera la règle jusque dans l’Indien ! Outre Loïck Peyron (Gitana Eighty), les grands animateurs de tête s’appellent alors Sébastien Josse (BT), Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac 2), Armel Le Cléac’h (Brit Air), Jean Le Cam (VM Matériaux), Vincent Riou (PRB), Yann Eliès (Generali), Jérémie Beyou (Delta Dore), Roland Jourdain (Veolia Environnement)… L’anticyclone de Ste Hélène prend ses aises et rallonge la route. Desjoyeaux a déjà réduit de moitié son handicap, qui tombe à 330 milles.

26 novembre : Jérémie Beyou abandonne au Brésil, barres de flèche cassées sur Delta Dore. Jean-Baptiste Dejeanty repart des Sables d’Olonne. Sébastien Josse prend la tête. Armel Le Cléac’h est 3e.

4 décembre : Michel Desjoyeaux est déjà de retour dans le Top Ten. On fonce dans les Quarantièmes rugissants, à des moyennes quotidiennes parfois supérieures à 18 nœuds !

6 décembre : Sébastien Josse entre en tête dans l’Océan Indien, alors que la première porte des glaces est déplacée en raison de la présence de nombreux icebergs. Course terminée le 7 décembre pour le Basque Unaï Basurko (Pakea Bizkaia) qui jette l’éponge, safran tribord cassé. C’est déjà le 6e abandon. Desjoyeaux revient à 100 milles de la tête.

10 décembre : Démâtage du Gitana Eighty de Loïck Peyron qui abandonnera officiellement 5 jours plus tard. Encore un favori au tapis. Plus que 23 bateaux en course. Jean-Pierre Dick s’empare de la tête du Vendée Globe.

12 décembre : Tête de quille cassée sur Temenos II. Dominique Wavre fait route sur les Kerguelen où il est rejoint par Bernard Stamm (bout dehors et safrans endommagés sur Cheminées Poujoulat). L’escale est terrible pour Bernard Stamm : dans la tempête, son bateau est drossé à la côte et s’éventre sur les rochers. Les deux Suisses abandonnent. Mike Golding prend la tête… mais pour quelques heures seulement puisqu’Ecover démâte à son tour !

16 décembre
: Mike Golding démâte, donc. A l’arrière, le benjamin Jean-Baptiste Dejanty aussi (avaries diverses) et il n’y a plus que 19 bateaux sur 30 en lice après un mois et demi de course. Michel Desjoyeaux prend la tête… et ne la quittera plus jusqu’à la victoire. Entre temps, le safran de Paprec-Virbac 2 subit une avarie et Jean-Pierre Dick met le cap au nord pour effectuer une première réparation complexe, mais réussie.

18 au 20 décembre
: La course prend une tournure dramatique : Yann Eliès s’est gravement blessé dans une manœuvre à l’avant et souffre atrocement, seul à bord de son Generali, 800 milles au sud de l’Australie. Marc Guillemot se déroute, Samantha Davies aussi, mais seul « Marco » arrivera avant les sauveteurs australiens. Après 48 heures de calvaire la frégate Arunta évacue Yann vers Perth où on opère son fémur brisé. On se rend compte alors qu’il a aussi des fractures au bassin et aux côtes. Emotion planétaire quand Marc Guillemot raconte et filme le sauvetage de son ami. Restent 18 bateaux en course.

23 décembre : 44e jour de course. Mi-parcours. Michel Desjoyeaux passe l’antiméridien en tête, au sud-est de la Nouvelle Zélande. En abordant le Pacifique, Jourdain, Josse et Le Cam tentent de suivre le rythme élevé imposé par Desjoyeaux, suivis de deux tandems : Riou/Le Cléac’h et Davies/Guillemot. Ce dernier s’arrête le jour de Noël dans les îles Auckland pour tenter de réparer son rail de grand voile arraché.

27 décembre : Un autre grand leader au tapis ! Le bateau de Sébastien Josse est couché par une déferlante. Système de safrans brisé. « Jojo » ne pourra réparer. Il signifie son abandon définitif le 29 décembre… Il est imité une heure et demie plus tard par le Canadien Derek Hatfield, barres de flèche cassées. Il n’y a plus que 16 skippers en lice. Michel Desjoyeaux, toujours en tête, creuse l’écart à chaque pointage. Seuls Roland Jourdain et Jean Le Cam parviennent à rester à portée de fusil. Les « claques » à plus de 45 nœuds ne sont pas rares.

1er janvier : Encore une fortune de mer. Jean-Pierre Dick abandonne à son tour : la veille il a de nouveau percuté un growler et cette fois c’est terminé pour lui ! Au 53e jour de course, seule la moitié de la flotte de départ – 15 bateaux, donc – est encore dans le match. Les sept de devant s’appellent alors Michel Desjoyeaux, Roland Jourdain, Jean Le Cam, Armel Le Cléac’h, Vincent Riou, Marc Guillemot et Samantha Davies - la jeune Anglaise qui étonne tout le monde depuis le départ par sa fraîcheur et son humour. Le futur vainqueur est forcément parmi eux… et plus probablement dans le trio de tête.

5 janvier : A 3h10, Foncia passe le cap Horn en 56 jours et 15 heures, soit deux heures de moins que Jean Le Cam en 2005. Superbe performance, puisque les portes des glaces rallongent pourtant le parcours de plus de 1150 milles cette année. Roland Jourdain imite Desjoyeaux 8 heures et 50 minutes plus tard. La veille, l’Anglais Jonny Malbon (Artemis) a abandonné à son tour, grand’voile en charpie. 14 marins restent en course.

6 janvier : Jean Le Cam ne répond plus. A 200 milles du Horn, VM Matériaux a perdu son bulbe de quille et chaviré ! Un pétrolier est dérouté et marque la position. Armel Le Cléac’h et Vincent Riou se déroutent. Vincent Riou, parvient à récupérer Jean une vingtaine d’heures plus tard… mais un outrigger a cédé pendant la manoeuvre… et PRB démâte alors que les deux skippers font route vers le Chili ! Encore deux grands favoris qui ne termineront pas. L’épisode donne lieu à une décision inédite en course au large : Vincent Riou est classé 3e au titre de la « réparation accordée », sans que cela impacte le reste du classement. Ce Vendée Globe aura donc deux troisièmes. Il n’y a plus que 12 bateaux en course.

9 janvier : Veolia Environnement entre en collision avec une baleine ! Fissures en pied de mât et au niveau du puits de quille. Deuxième à 178 milles, Roland Jourdain est pourtant le dernier à pouvoir disputer la victoire à Michel Desjoyeaux. Le duel aura lieu tout de même dans la remontée de l’Atlantique Sud, mais à distance, malgré des réparations qui semblent tenir dans un premier temps.

11 janvier : Samantha Davies passe le Horn en 4e position après Desjoyeaux, Jourdain et Le Cléac’h. On sait qu’il faudra sortir les calculettes à l’arrivée, car avec le jeu des compensations en temps pour les sauvetages de Yann Eliès et Jean Le Cam, ils sont trois parmi les cinq de l’avant à être crédités de bonus : 11 heures pour Armel Le Cléac’h, 82 heures pour Marc Guillemot, 32 heures pour Sam Davies. Marc Guillemot s’arrête de nouveau aux Malouines pour une énième ascension dans le mât de Safran… en vain : son bateau fera au final un demi tour du monde sous voilure réduite.

15 janvier : Tempête monstrueuse annoncée aux abords du Cap Horn pour le trio des « chasseurs » : Brian Thompson, Dee Caffari et Arnaud Boissières. Vents moyens à 65 nœuds, rafales à 85, mer énorme. Brian Thompson est contraint de faire demi-tour pour s’abriter derrière l’île des Etats. Au final, cet énième coup de tabac sera bien négocié par ces trois-là, sans avarie majeure. A l’arrière, toujours dans la Pacifique, Steve White, Rich Wilson, Raphaël Dinelli et Norbert Sedlacek encaissent eux aussi de gros coups de vent.

20 janvier : Michel Desjoyeaux passe l’Equateur en 71 jours et 17 heures, avec 20 heures d’avance sur Roland Jourdain. Derrière le 3e Armel Le Cléac’h, le match est serré et intense entre Samantha Davies et Marc Guillemot. Celui-ci a joué avec panache l’option au plus près des côtes brésiliennes au prix de quelques nouvelles aventures, dont une prise en chasse par des pêcheurs furieux que Safran ait accroché leur ligne…

26 janvier : Dans l’Atlantique Nord, Desjoyeaux ne commet toujours pas la moindre erreur et s’adjuge 500 milles d’avance sur Roland Jourdain. Cette fois, la victoire est proche pour « le professeur » qui s’estime pourtant « miraculé », car le safran bâbord de Foncia s’était dégondé… un mois plus tôt, au sud de la Nouvelle-Zélande !

29 janvier : Veolia Environnement perd sa quille ! Roland Jourdain parviendra à ramener le bateau aux Açores, 600 milles plus loin, mais il devra y abandonner, d’autant qu’un coup de vent à 50 nœuds est annoncé. Impossible de prendre le risque. Cruelle injustice de plus pour « Bilou » à qui la 2e place semblait promise. Il abandonnera définitivement le 2 février. Seuls 11 bateaux finiront ce Vendée Globe.

1er Février : A 16h11 heure française, triomphe absolu aux Sables d’Olonne pour Michel Desjoyeaux, qui devient le premier marin à remporter deux fois le Vendée Globe après sa précédente victoire huit ans plus tôt. Record de l’épreuve battu avec un temps de course de 84 jours, 3 heures, 9 minutes et 8 secondes, à la moyenne de 12,3 nœuds sur le parcours théorique et … 14 nœuds sur les 28 303 milles effectivement parcourus par Foncia ! Incroyable exploit pour le solitaire le plus titré de la planète, qui était pourtant reparti avec 40 heures de retard sur toute la flotte et accusait 670 milles de retard au leader le 15 novembre. Chapeau, l’artiste !

4 février : Norbert Sedlacek passe le Cap Horn en 11e et dernière position. Toute la flotte est en Atlantique.

7 février : Armel Le Cléac’h coupe la ligne à son tour. Le skipper de Brit Air prend la 2e place en 89 jours, 9 heures 39 minutes et 35 secondes. Moyennes de Brit’Air : 11,57 nœuds sur l’orthodromie et 12,7 nœuds sur les 27 232 milles réellement couverts. Hyper régulier aux avant-postes, le jeune marin de la baie de Morlaix signe lui aussi un magnifique exploit.

9 février : Alors qu’il lutte pour la 3e place avec le Roxy de Samantha Davies, le Safran de Marc Guillemot perd sa quille ! Mais le skipper trinitain décide de continuer, alors qu’il lui reste pourtant un millier de milles à couvrir…

14 février : Arrivée aux Sables d’Olonne de Samantha Davies, première femme de ce Vendée Globe. Mais elle doit attendre le final de Marc Guillemot qui - avec le jeu des bonus pour le sauvetage de Yann Eliès - doit intervenir plus de 50 heures plus tard pour que la jeune anglaise conserve effectivement sa troisième place. Marc Guillemot se bat avec son bateau transformé en dériveur pour entretenir un suspense intense en vue de la dernière marche du podium.

16 février : A 2h21 heure française, Marc Guillemot signe le troisième exploit de ce Vendée Globe : il coupe la ligne d’arrivée et peut embrasser le pont de son Safran qu’il a réussi à ramener à l’endroit sans lest… et en chipant la 3e place à Sam Davies… pour 2 heures et 20 minutes. Image inédite : « Marco » embarque à son bord pour la remontée du chenal des déçus de ce Vendée : Roland Jourdain, Jean Le Cam, Kito de Pavant. Les retrouvailles avec Yann Eliès sont émouvantes, celles avec Sam Davies aussi. Brian Thompson et Dee Caffari arrivent ce même jour eux aussi, prenant les 5e et 6e place. Dee Caffari devient la première femme a avoir réussi le tour du monde dans les deux sens. Coté bilan, on relève trois Français sur le podium et trois Anglais juste derrière. « En 2012 ce sera peut-être l’inverse », plaisante à peine Sam Davies.

22 février : Arrivée d’Arnaud Boissières (Akena Vérandas) à la 7e place, en 105 jours et 2 heures. Sur son vieux bateau, Arnaud avait tenu tête aux monocoques neufs de Brian Thompson et Dee Caffari pendant les deux tiers de l’épreuve. Respect aussi !

26 février : Malgré de nombreuses avaries, le très courageux britannique Steve White boucle le tour du monde et prend la 8e place sur son « Toe in the Water » en 109 jours… Steve ne rêve que d’une chose : repartir dans quatre ans.

10 mars : Arrivée de l’Américain Rich Wilson, en 9e position, à bord de Great American III, en 121 jours. Le tout au terme d’un tour du monde très solitaire, notamment une traversée du Pacifique très isolé par rapport au reste de la flotte.

14 mars : Raphaël Dinelli boucle son deuxième Vendée Globe sans escale sur 4 participations et gagne deux places : 10e au lieu de 12e lors de la précédente édition. Il en termine quasiment dans le même temps qu’en 2005, à deux heures près, en 125 jours et 2 heures. A bord de son Fondation Ocean Vital, Raphaël prouve qu’on peut faire le tour du monde en course en produisant de l’énergie seulement avec une (grosse) éolienne et des panneaux solaires. Belle fête aux Sables pour le seul Vendéen de l’épreuve.

15 mars : L’Autrichien Norbert Sedlacek boucle la boucle en 11e et dernière position et met un point final à ce sixième Vendée Globe en 126 jours, 5 heures, 31 minutes et  56 secondes, à la moyenne de 8,2 nœuds sur l’orthodromie. L’ancien conducteur de tramways aura passé quatre mois et une semaine en mer, soit 42 jours de plus que Michel Desjoyeaux. Il est lui aussi accueilli en héros aux Sables d’Olonne.





Publié dans Mars 2009

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